L'attrait du lac Saint-Pierre
Le Nouvelliste (Trois-Rivières), Économie, jeudi 18 avril 2013, p. 21
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Trois-Rivières - Le développement résidentiel les Haltes du Roi vient à peine d'être lancé que son promoteur a confiance de compléter l'ensemble du projet d'ici 2015.
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La réalisation de ce projet se fait en partenariat avec le Fonds immobilier de solidarité de la FTQ. Normand Bélanger, président et directeur général de ce fonds, explique que la FTQ saura trouver son compte dans cet investissement.
« Notre mandat est de créer de l'emploi et ici, on parle de 100 emplois. C'est très important pour la région. Et ça prend aussi du rendement. On ne voit pas comment on ne pourrait pas faire un succès avec ce projet-là ».
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Cri du coeur des gens d'affaires de Québec pour le Fonds FTQ
Les Affaires, No: 15, Actualités, samedi 20 avril 2013, p. 7
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« Sans le Fonds, Teraxion ne serait pas restée québécoise, elle aurait été vendue à des étrangers en 2009. Notre chiffre d'affaires a doublé depuis l'investissement du Fonds, et la masse salariale est aujourd'hui de 12 millions de dollars», a témoigné Alain-Jacques Simard, de Teraxion (composants de systèmes de télécommunications). Il a ajouté que l'appui du Fonds a permis une récente acquisition en Ontario.
Chez SSQ Groupe financier, le président et chef de la direction, René Hamel, a raconté que, sans le Fonds de solidarité, l'entreprise et ses 600 emplois d'alors auraient disparu après la période noire de 1993. D'autres investisseurs souhaitaient relever l'entreprise à l'époque, mais n'en avaient pas la capacité.
« Les fonds de travailleurs sont des acteurs de premier plan dans l'écosystème économique québécois, et nous sommes inquiets. S'ils sont privés d'une partie de leurs moyens, des entreprises ne naîtront pas et d'autres disparaîtront », a soutenu M. Hamel.
Le chef de la direction financière de Coveo, Jean Lavigueur, a souligné que le Fonds de solidarité FTQ avait participé à chacune des trois rondes de financement effectuées depuis 2009, injectant 18 % des sommes recueillies.
« En 2009, après la crise, il n'y avait personne pour investir chez nous. Le marché était au plus bas. Dans ces périodes, le Fonds joue un rôle de stabilisateur et, en d'autres temps, un rôle complémentaire », a dit M. Lavigueur.
Sylvain Parent-Bédard, de QuébeComm, a témoigné de l'importance des investissements du Fonds dans la croissance rapide de l'entreprise de divertissement culturel. L'apport du Fonds lui a permis d'accueillir Madonna sur les plaines d'Abraham l'an dernier et ainsi de se positionner mieux à l'échelle mondiale.
Le président de la Fondation de l'entrepreneurship, Alain Aubut, a affirmé le besoin de garder des fonds de travailleurs solides à l'heure où le Québec doit recruter 38 000 repreneurs d'entreprises pour combler les départs à la retraite. « Si les fonds de travailleurs régressent, l'accessibilité au financement des entreprises sera très difficile. Cela mettra en péril la culture entrepreneuriale qu'on a tant de mal à bâtir. »
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« Si nous n'entrions pas dans la MLS, nous risquions de tout perdre » - Joey Saputo, président de l'Impact de Montréal
Les Affaires, No: 15, Stratégies, samedi 20 avril 2013, p. 20
Dans la foulée du passage à la MLS, l'Impact a recueilli 7,5 M$ auprès du Fonds de solidarité FTQ. Joey Saputo ne s'en cache pas : il n'avait pas besoin de cet argent. S'il a cédé 10 % de l'équipe au Fonds, c'était pour ancrer le onze montréalais dans le paysage québécois. « Nous serons forts dans la ligue si nous sommes forts chez nous », dit-il.
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Crédit d'impôt : les conservateurs doivent reculer!
La Tribune (Sherbrooke, Qc), Opinions, jeudi 18 avril 2013, p. 10
Du point de vue économique, il est irrationnel d'affaiblir le Fonds de solidarité qui, au fil des ans, a investi 6,3 milliards dans l'économie québécoise en contribuant à créer ou à maintenir plus de 500 000 emplois dans 2239 entreprises-partenaires. Un « bon gouvernement » se garde d'adopter une mesure aussi nuisible à l'économie ou recule lorsqu'il l'adopte.
Du point de vue social, la décision est aussi illogique. Au moment où nos gouvernements, tous paliers confondus, s'inquiètent de l'état des régimes de retraite et de l'insuffisance de telles protections pour plusieurs travailleurs, MM. Harper et Flaherty s'attaquent à des fonds de travailleurs qui visent notamment à encourager l'épargne en vue de la retraite.
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Pierre-Antoine Harvey, économiste à la CSQ, a analysé les données officielles du ministère des Finances du Québec qui démontrent d'ailleurs clairement à qui bénéficie le crédit d'impôt lié au fonds de travailleurs. Et ce n'est pas aux riches. Il profite en grande majorité aux travailleurs de la classe moyenne.
En effet, les contribuables gagnant entre 20 000 et 50 000 $ par année bénéficient de près de 30 % des sommes retournées par le gouvernement provincial par ce crédit. Cette part est plus élevée que celle associée aux autres crédits liés à la retraite (REER et RPA). Cette donnée démontre bien que les fonds de travailleurs contribuent fortement à rendre l'épargne retraite accessible aux employés qui se retrouvent sous le salaire moyen. Comment un « bon gouvernement » peut-il vouloir s'y opposer ?
Louise Chabot, présidente CSQ
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TVA Nouvelles 18 h Abitibi-Témiscamingue
Mention dans le bloc d'ouverture et reportage à 3m22s.
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