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éthique et gouvernance

Quand rester n’est
plus possible...

Le Fonds de solidarité FTQ a choisi d’occuper sa place d’actionnaire dans les entreprises dans lesquelles il investit, c’est-à-dire d’intervenir plutôt que de se retirer quand celles-ci prennent des décisions, et d’avoir ainsi la possibilité d’influencer ces choix. Et c’est ce qu’il fait dans la très grande majorité des cas.

Il peut arriver, toutefois, lorsque des conditions exceptionnelles le justifient, que le Fonds décide d’exclure de son portefeuille des titres d’entreprises qui refusent de dialoguer ou encore de systématiquement ne pas respecter le droit local ou international ou dont les pratiques ne sont pas conformes à ses valeurs fondamentales. C’est pourquoi le Fonds n’investit pas, par exemple, dans les entreprises du secteur du tabac ou de l’armement (dans des entreprises dont 10 % ou plus des ventes brutes proviennent de la production ou de la vente d’armes).

Dans cette analyse annuelle à laquelle il procède, le Fonds de solidarité FTQ est également accompagné et guidé par le Groupe investissement responsable (GIR), dont le siège social est situé à Montréal. À la suite de l’analyse des enjeux environnementaux, sociaux et de saine gouvernance (ESG) liés à chacun de ses titres en portefeuille, le GIR propose au Fonds des orientations qui lui permettent de prendre des décisions éclairées, conformément aux bonnes pratiques reconnues internationalement en matière d’investissement socialement responsable et selon les critères ESG.

Dans une étude réalisée au cours des années 1998 à 2006, deux chercheurs de l’Université de New York et d’Oxford ont analysé la performance de 1 214 entreprises qui font partie des indices S&P 500 et Russell 3000, et ils ont démontré que « les entreprises les plus rentables sont celles qui témoignent du plus haut degré d’engagement à l’égard du développement durable ».
Source : Réseau entreprise et développement durable, janvier 2013